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L'Enchanteur 1768—1848
La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits Livre III — Chateaubriand ambassadeur et plénipotentiaire (suite)

Livre III — Chateaubriand ambassadeur et plénipotentiaire

Livre III — Chateaubriand ambassadeur et plénipotentiaire (suite)

La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits · 1 min de lecture · p. 207 · chapitre 214 sur 505

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Nous savons que les visites de Chateaubriand étaient un des éléments principaux de la vie de Mme de Duras. Telle était sa générosité d'âme que, malgré ses peines et ses souffrances, on la vit de nouveau travailler activement à se priver de cet unique bonheur, dans l'intérêt de son ami. Elle sait que réussir, c'est se séparer. Pendant l'absence de Chateaubriand, elle sera isolée et languissante ; elle passera des heures à se désespérer et à pleurer. Mais le cher frère sera au poste d'honneur où ses talents et ses désirs l'appellent depuis longtemps. Comme en 1820 elle avait « parlé à la duchesse d'Angoulême », et qui sait à quelles autres puissances, nous la surprenons maintenant qui écrit à Montmorency, à Villèle, et à un personnage « tout dévoué », homme de cour ou ministre, probablement M. de Lauriston, ministre de la maison du Roi. Voici les réponses qui prouvent soit les démarches auxquelles la portait son dévouement, soit l'influence qu'elle exerçait dans les hautes régions du pouvoir, par son « bon et sage esprit ».