Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras · Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras (suite)
Mme Swetchine → Mlle de Virieu, 5 mars 1827, Paris
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Paris, 5 mars 1827.
Vous apprendrez avec plaisir, chère amie, que la santé de Mme de Duras est assez améliorée pour ôter toute inquiétude et faire espérer un rétablissement complet. Elle convient elle-même de ses progrès, et c'était la personne du monde la plus difficile à convaincre. Elle a des projets de voyage qui me paraissent très sagement imaginés. Pour assurersa convalescence, il lui faut se matérialiser un peu, et surtout s'abstenir de ce mouvement trop vif que la société imprime à ceux qui en ont conservé le goût. I y a longtemps que sa volonté a parlé, si toutefois la volonté à cetâge est autre chose qu'une puissance imaginaire...