Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Chateaubriand → Mme de Duras, 23 août 1818
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Ce dimanche soir, 23 août 1818.
Je n'ai point du tout compris que vous ne reveniez que demain, et il n'y a point là de petite tromperie. Dans tous les cas, je crois toujours partir demain, parce que je ne veux pas être à Paris pour la saint-Louis : ce n'est pas aux fêtes du Roi que j'assiste : je l'attends quand il n'y aura plus personne au banquet.
Écrivez-moi pour me dire ce que vous faites, de manière que je puisse revenir à Paris quand vous y reviendrez.
Voici mon adresse : à Gournay-sur-Marne, par Vincennes.
Je ne vous ai point parlé d'Octave [de Ségur]. Je ne savais pas sa mort. Je plains Félicité [d'Aguesseau, mariée à son cousin germain, Octave de Ségur].