Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand
Chateaubriand → Mme de Duras, 9 août [1817]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
9 août [1817].
Les courriers qui ne partent que quatre fois par semaine n'ont point emporté ma lettre. J'ai reçu hier la vôtre datée d'Andilly. Vous paraissez un peu plus tranquille. Tant mieux ! Moi, je suis, comme à l'ordinaire, triste et songe-creux. Je n'ai point fait l'article des trappistes, ni aucun autre. On ne voit ici, grâce à Dieu, aucun journal, de sorte que vous me parlez d'une foule de choses que je ne sais pas, et que je ne me soucie pas de savoir.
Mille tendresses. J'envoie cette lettre à Andilly, quoique vous ne donniez aucune adresse.