Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand
Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
« Absents, ou pire qu'absents. » Chateaubriand était malheureux au possible, « triste et songe-creux ». Humboldt était malade depuis assez longtemps : « grande maladie » d'après une de ses lettres.