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L'Enchanteur 1768—1848

Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras · Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras (suite)

Humboldt → Mme de Duras

La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits · 1 min de lecture · p. 478 · chapitre 428 sur 505

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Cinq quarts d'heure de discours écoutés nu tête et les pieds dans l'eau et la boue (étant selon mon extrême élégance en souliers et bas de soie) m'ont tellement refroidi que j'ai du préférer rentrer d'abord après le dîner. Pardonnez de grâce à ce manque de foi auquel (c'est vous qui l'avez dit) je suis peu sujet. La cérémonie a été très touchante, et j'ai joui de l'admiration tout à fait populaire qu'excitait M. de Chat1. Je ne vous ferai pas honte, j'aurai le bonheur de vous voir s'il se peut avant neuf heures. Je ne blâme pas le whist comme calmant. J'aime tout ce qui vous fait quelque bien.

1. Peut-être le jeudi 9 février 1826, jour où M. le duc Mathieu de Montmorency fut reçu à l'Académie française. Chateaubriand voulut bien lire, dans cette mémorable séance, un extrait de ses Etudes historiques. Ce discours fut imprimé cette même année chez Firmin Didot, l'imprimeur du Roi et de l'Institut. ↩

H.