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L'Enchanteur 1768—1848
La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits [Chateaubriand → Mme de Duras], 14 décembre [1821]

Livre III — Chateaubriand ambassadeur et plénipotentiaire · Livre III — Chateaubriand ambassadeur et plénipotentiaire (suite)

[Chateaubriand → Mme de Duras], 14 décembre [1821]

La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits · 1 min de lecture · p. 201 · chapitre 200 sur 505

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

14 décembre [1821].

Me de Ch. ne peut vous répondre ; elle est trop malade; moi je souffre aussi horriblement, et mon cou est si enflé ce soir, que je n'oserais sortir. Nous arrangerons la chapelle sans M. de Villed'Avray. Si toutefois vous voulez m'envoyer M. Hongrois quand il ira vous parler, je le verrai, et je le mènerai à... l'Infirmerie2.

2. « Le 19 décembre [1821]. M. l'Archevêque bénira la nouvelle chapelle de l'Infirmerie de Marie-Thérèse. Ce jour est l'anniversaire de la naissance de heures. M. l'abbé Frayssinous, premier aumônier du roi, prononcera le discours. Mme la duchesse de Guiche et Mme la princesse de Léon feront la quête. La nouvelle chapelle a été bâtie cet été, et une aile a été ajoutée au bâtiment. Un de nos premiers peintres a fait don d'un tableau de sa composition, qui sera placé sur l'autel de la chapelle et qui représente la Sainte Vierge. » - « Le mercredi 29, une assemblée nombreuse s'était portée à l'Infirmerie de Marie-Thérèse. Madame s'y était rendue et la présence de S. A. R. était un puissant encouragement pour les personnes qui dirigent cet établissement. M. l'Archevêque de Paris a béni la chapelle et M. l'abbé Frayssinous a prononcé le discours, etc. » ↩

Je ne sais rien, absolument rien ; il paraît qu'il n'est pas question de moi. Le ministère est d'ailleurs tel que vous me l'avez dit ce matin.

Si vous apprenez quelque chose avant neuf heures et demie (heure à laquelle je me coucherai), écrivez-moi un petit mot. Polignac est venu me voir ; il a bien recommandé qu'on me donnât sa carte : c'est la fiche de consolation.