Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Mme de Duras → Mme Swetchine, 22 octobre [1817]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
22 octobre [1817].
Chère amie... Je sens bien votre absence lorsque je suis là avec quelqu'une des personnes qui composaient nos petites soirées. M. de Chateaubriand est revenu; M. de Humboldt part vendredi pour aller passer quinze jours avec son frère en Angleterre. Ici tout est de même : on proteste qu'on veut se rapprocher et la vérité est qu'on ne le veut pas. Je crois que cette session se passera comme la dernière à louvoyer entre les partis. Mon pauvre ami a un an ou deux devant lui pour l'arrangement de ses affaires, et Nous verrons1, c'est le refrain de la chanson...
1. Voir, dans ses Poésies diverses, la pièce de Chateaubriand intitulée : Nous verrons. M=e de Duras s'en souvient peut-être en écrivant ces mêmes mots. ↩