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L'Enchanteur 1768—1848
La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits [Chateaubriand → Mme de Duras], Samedi soir

Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)

[Chateaubriand → Mme de Duras], Samedi soir

La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits · 1 min de lecture · p. 189 · chapitre 164 sur 505

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Samedi soir.

C'est malheureusement impossible. Demain, je suis présenté au Roi, et le soir je suis obligé d'aller chez Pasquier; lundi, c'est chez M. de Richelieu. Je vous verrai dans la semaine. Pauvre petite ! la voilà donc sauvée.

L'audience, très bien. Le maître, plus embarrassé que moi. Pas un mot de reproche. Il m'a dit, à ce que je lui disais sur ma politique qui peut-être avait pu être en contradiction avec la sienne : Nous commençons une nouvelle ère.

Ne me grondez pas. Ayez plutôt pitié de moi. Je ne sais à qui entendre. J'irai vous voir au premier moment. Chez Piet? Le dîner a été bien. Villèle va, je crois, entrer au ministère1.

1. Villèle et Corbière entrèrent dans le cabinet le 22 décembre 1820, ainsi que L'aîné, avec le titre de ministres d'État et sans portefeuilles. ↩