Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras
Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Mme de Duras, toujours franche et vive, et, depuis qu'elle était plus malade, sensible à l'excès, avait-elle adressé à Chateaubriand de nouveaux reproches ? Ou bien fait-il simplement allusion à la « gronderie » dont il est parlé dans la lettre à Rosalie? Vieille habitude qu'alimentait et ravivait en Mme de Duras une ardeur d'affection toujours égale à elle-même. Chateaubriand aussi protestait comme jadis : « Je ne veux plus que ma sœur me gronde » ; mais alors, il le disait avec colère et menaçait de rompre ; et maintenant, ce n'est plus que parole caressante et promesse de fidélité, promesse qui fut tenue. Il écrit encore :