Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Chateaubriand → Mme de Duras, Mercredi 6 heures
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Mercredi 6 heures.
J'ai pensé étouffer à l'Infirmerie de mon rhumatisme remonté dans la poitrine. Je viens de mettre les pieds dans la moutarde. Je ne puis sortir ce soir. - La Borie vient de me faire demander si je n'ai [pas] reçu? Je ne comprends rien à cela, et je ne crois à rien.
A cette lettre est jointe la suivante :
Lisez cette lettre de Villèle et renvoyez-la. Voilà l'affaire de Barante conclue ; mais gardons le secret jusqu'à distribution, excepté pour la sœur [Mme Anisson] à qui vous direz le succès. Je ne pourrai vous voir qu'à trois heures et demie.