Livre VIII — Les dernières années de Mme de Duras
Épilogue
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Chateaubriand répondit, de Paris, aux condoléances de Me de Cottens, le 3 février 1828 :
Je vous remercie, Madame ; ma peine est profonde, et beaucoup plus que je ne le dis et ne le veux et ne puis l'exprimer.
Mme de Rauzan arrive aujourd'hui; je ne sais si j'aurai le courage de la voir. Dieu, au reste, est pour tout cela dans notre vie, et que ferions-nous sans ce dernier et impérissable appui?
Je vous remercie encore : dites aussi à M « de Constant que je prends part à sa douleur comme elle a la bonté de prendre part à la mienne.