Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Chateaubriand → Mme de Duras, [juillet 1818]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Lundi, 6 heures et demie [juillet 1818].
Je vous ai vue sortir de chez vous et de chez moi, sans pouvoir vous joindre. Ma malade n'est pas bien, ni moi non plus. Je vous verrai demain matin. Je ne sais rien de nouveau, sinon qu'on est venu s'excuser de la Correspondance privée et protester de l'innocence du ministère.
Mme de Chateaubriand] au contraire est un peu mieux. Comme j'étais resté auprès d'elle ces jours derniers, j'ai été obligé de courir aujourd'hui pour mes affaires, et je n'ai pu aller vous voir. A 9 heures ce soir, je serai dans mon lit. Je ne sais rien de nouveau, pas même sur Molé.
A demain.