Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand
Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
De l'automne de 1818 à 1820, Chateaubriand est absorbé par le Conservateur ; il néglige sa correspondance au grand déplaisir de ses amis qui se plaignent de son silence. Mme de Chateaubriand l'excuse en disant avec un joli sourire : « Depuis qu'il s'occupe de ce journal, il ne voit, ni n'entend, ni ne répond. » Je n'ai trouvé dans la collection des lettres conservées par Mme de Duras que quelques billets pouvant se rapporter à l'année 1819.