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L'Enchanteur 1768—1848
La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits [Chateaubriand → Mme de Duras], novembre 1820

Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand · Livre II — Madame de Duras protège Chateaubriand (suite)

[Chateaubriand → Mme de Duras], novembre 1820

La duchesse de Duras et Chateaubriand d'après des documents inédits · 1 min de lecture · p. 188 · chapitre 160 sur 505

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Perrin, 1910, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Fin novembre 1820.

Ce n'est pas moi qui l'ai dit à La Borie, c'est tout le monde. J'ai une lettre confidentielle de Pasquier. J'ai vu hier M. de Richelieu et Pasquier chez eux.

Pozzo m'a presque embrassé. C'est fait, mais l'ordonnance ne paraîtra que dans deux ou trois jours, temps nécessaire pour arranger l'affaire de M. de Bonnay.

On parle presque de m'envoyer à Troppau; je n'y crois pas. Enfin, si quelque chose est fini, c'est cela. Mme de Chateaubriand ne viendra pas d'abord, j'espère. Je reviendrai la chercher au mois d'avril, si alors je n'ai pas quelque chose en France. Je ne pourrai vous voir que lundi. Le Roi est très joyeux et me recevrait, dit M. de Richelieu, à merveille. Ne vous tourmentez pas. C'est une absence d'un moment et qui arrange tout.