Madame Récamier et les amis de sa jeunesse (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Camille Jordan ne pouvait pas être insensible à la situation de Mme Récamier, il lui écrivait de Lyon :