Étape de tous ses voyages vers le Midi, la Suisse et l’Italie (1802, 1803, 1805, 1806). Il y loge chez les Ballanche, imprimeurs du Génie.
En bref
| Séjours | Octobre 1802 (en route pour Avignon) ; juin 1803 (en route pour Rome : la Fête-Dieu) ; été 1805 (avec Céleste, ils y prennent Ballanche) ; 1806 (vers Venise) ; 1824-1825 (Céleste malade, condamnée par le docteur Prunelle) ; mai 1831 (« Lyon, dimanche 22 mai »). |
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| Logement | 1802 : chez le fils Ballanche, imprimeur-libraire, « propriétaire, après M. Migneret, du Génie du Christianisme » ; 1831 : un hôtel où loge aussi le chanteur Elleviou. |
| Certitude | Séjours certains (Mémoires, livres XIV, XVII, XXVIII, XXXIV ; Cahier rouge). |
Le lieu
Au confluent du Rhône et de la Saône, au pied des collines de Fourvière et de la Croix-Rousse.
Histoire
Lyon est la ville de Pierre-Simon Ballanche, dont le père imprime et diffuse le Génie du christianisme : Chateaubriand y est son hôte dès 1802 et le fils devient l’ami de toute sa vie. Il y repasse en 1803 en allant à Rome, en 1805 au retour d’Auvergne, en 1806 au départ pour l’Orient. Juliette Récamier, Lyonnaise de naissance, y vit son exil de 1812.
Chez les Ballanche
« Le fils de M. Ballanche, propriétaire, après M. Migneret, du Génie du Christianisme, était mon hôte : il est devenu mon ami. »
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 2. · Lire le passage
« A Lyon, nous prîmes Ballanche et nous continuâmes notre route. »
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge. · Lire le passage dans Gabriel Pailhès, Chateaubriand, sa femme et ses amis
Ce qu’il en écrit
« Lyon me fit un extrême plaisir. »
Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 2. · Lire le passage
« A Lyon, je revis mon ami M. Ballanche. Je fus témoin de la Fête-Dieu renaissante […] »
Mémoires d’outre-tombe, livre XIV, chapitre 6. · Lire le passage
Sources et documents
Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, livres XIV, XVII, XXVIII et XXXIV
Céleste de Chateaubriand, Cahier rouge, année 1805






