Madame Récamier et les amis de sa jeunesse
Mme Récamier → Camille Jordan, 1801
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Mme RÉCAMIER A CAMILLE JORDAN.
« Cher Camille, je suis désolée de ne pas vous voir aujourd'hui. Je suis obligée d'accompagner maman chez Cambacérès et je pars de là pour la campagne.
« Si je ne vous vois pas ces jours-ci j'irai vous chercher à Meudon1. Mille tendres souvenirs et amitiés à vous et à vos amis. »
1. Chez les Degérando. ↩