Madame Récamier et les amis de sa jeunesse (suite)
[Mme de Staël] → [Mme Récamier]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
« Je ne peux pas vous parler, je me jette à vos pieds, je vous supplie de ne pas me haïr. Au nom du ciel, mettez du zèle pour vous afin que je vive ! tirez-vous de là. Que je vous sache heureuse, que votre admirable générosité ne vous ait pas perdue. Ah! mon Dieu, je n'ai pas ma tête à moi, mais je vous adore. Croyez-le et prouvez-moi que vous le sentez en vous occupant de vous-même, car je n'aurai de repos que si vous êtes hors de cet exil. Adieu, adieu. Quand vous reverrai-je? pas dans ce monde. »