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L'Enchanteur 1768—1848
Madame Récamier Jean-Jacques Ampère et l'Abbaye-au-Bois (suite)

Jean-Jacques Ampère et l'Abbaye-au-Bois (suite)

Madame Récamier · 1 min de lecture · p. 276 · chapitre 159 sur 209

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Le refus d'une carrière qui s'ouvre sous de très-favorables auspices, refus fondé uniquement sur des scrupules inspirés par des convictions, ou si l'on veut, par des répugnances politiques, est un fait assez rare pour qu'il soit permis de s'y arrêter.

On vient de voir par la lettre de Mme Récamier que le succès de la négociation qui devait, comme les amis de M. Mérimée l'avaient désiré, l'attacher à l'ambassade de Londres, ne dépendait plus que de son acceptation. On chargeait Ampère de s'en assurer; il écrivit en effet à son ami, et voici la réponse qui fut directement adressée à la personne bienveillante dont l'intervention avait été demandée :