Madame Récamier et les amis de sa jeunesse (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Dans cette pénible circonstance, Mme Récamier devait retrouver aussi l'expression de l'intérêt d'une autre amitié, celle de Mme de Boigne. Aussitôt que la nouvelle de l'exil lui fut parvenue, elle lui écrivit de Paris.