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L'Enchanteur 1768—1848
Madame Récamier Jean-Jacques Ampère et l'Abbaye-au-Bois (suite)

Jean-Jacques Ampère et l'Abbaye-au-Bois (suite)

Madame Récamier · 1 min de lecture · p. 345 · chapitre 188 sur 209

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Michel Lévy frères, 1874, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Ampère prononça en effet, au milieu de l'imposante cérémonie, quelques paroles empreintes d'une profonde émotion, et telles que devait les ui inspirer le spectacle religieux et poétique de cette dernière scène d'une poétique vie.

La comtesse de Boigne, la seule amie de sa jeunesse qui restât encore à Mme Récamier au moment de la mort de M. de Chauteaubriand, se trouvait alors absente de Paris. Lorsque éclata a révolution de février, elle avait cherché un asile à Tours et n'en était point encore revenue. Profondément émue de la douleur où elle la savait plongée, elle lui écrivait le 12 août 1848 :