Madame Récamier et les amis de sa jeunesse (suite)
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Il s'agissait, on le voit, d'une de ces fêtes que donnait Mme Récamier et où la société qui se reconstituait, et n'avait point épuisé son ardeur de plaisirs dans les saturnales du Directoire, accourait avec empressement. La paix de Lunéville, puis celle d'Amiens, avaient rouvert la France aux étrangers : ils y affluèrent pendant les hivers de 1801 et de 1802.
Nous en trouvons une preuve dans ce billet de Camille Jordan à sa brillante amie :