Chapitre II (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris H. Champion, 1912, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
La publication des lettres à laquelle Ballanche fait allusion dans la missive précédente et dans la suivante se rapportait au marquis de la Gervaisais. Celui-ci avait éprouvé jadis pour la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon, fille du prince de Condé, une passion chaste et romanesque. En 1834, il voulut livrer au public la correspondance de cette princesse et chargeea Ballanche du travail. Le philosophe écrivit une préface où il disait que ces lettres seraient comme une voix d'harmonie qui se hasarde au milieu des bruits confus du chaos, et pour appuyer ladite préface, il y joignit deux pages anonymes de Mme d'Hautefeuille.