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L'Enchanteur 1768—1848

Livre premier · Livre premier (suite)

M. de la Harpe → Mme Récamier

Souvenirs et correspondance tirés des papiers de Mme Récamier · 1 min de lecture · p. 66 · chapitre 13 sur 530

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : M.Levy, 1860, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

« Si vous souffrez, belle et charmante Juliette, c'est le seul tort que vous puissiez avoir ; mais vous vous trompez sur notre séance de Zaïre1 qui est pour demain. Je ne renonce pas encore à vous y voir. Il ne me semble pas naturel que vous souffriez deux jours de suite, c'est déjà trop d'un.

1. A l'Athénée. ↩

« Je suis à vos ordres jeudi, et tous les jours ; vous le savez bien et n'en usez guère, tant vous êtes loin d'abuser. Il n'est pas très-méritoire d'aller jusqu'à Clichy pour vous voir, mais autrefois j'aurais trouvé un peu dangereux de vous voir n'importe où. Adieu, Madame, ne souffrez plus, je vous en conjure, et venez demain : vous serez parfaite. Ne devez-vous pas l'être? Je vous aime comme on aime un ange, et j'espère qu'il n'y a pas de danger.