Correspondance
XCIV. M. de Marcellus → Chateaubriand, 16 mai 1823 (1), Londres
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de M. Lévy frères, 1858, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Voici ce que je viens de répondre la note que m'a 'adressée M. Canning pour les conférences sur l'esclavage.
(1) On a pu observer déjà, et on observera encore dans le courant de cette correspondance, que les dates ne se suivent pas aussi régulièrement que les numéros. Autant que je l'ai pu sans trop blesser la chronologie, j'ai place à la suite les unes des autres les lettres qui, soit à Paris, soit à Londres, - traitaient des mêmes sujets. ↩
• Le soussigné » (après les formules d'usage, etc., etc.^ « s'empresse de déclarer de nouveau que « sa cour réprouve, autant qu'aucun gouverne- « ment de l'Europe, ce trafic odieux que repoussent les mœurs et les sentiments de la nation française, et qu'elle partage à cet égard tous les 'vœux de ses alliés. Dans le but d'adhérer à leurs désirs, le gouvernement français a autorisé le soussigné à assister à la prochaine conférence qui doit s'ouvrir à Londres, relativement à l'abolition de la traite, etc., etc. »
M. Canning avait besoin de ce semblant de conférence pour la motion que M. Buxton avait annoncée dans la chambre des Communes à ce sujet.