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L'Enchanteur 1768—1848

Avis

Souvenirs diplomatiques · 1 min de lecture · p. 364 · chapitre 162 sur 163

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de M. Lévy frères, 1858, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Quand parut la première édition de cet ouvrage, les journaux français en parlèrent avec une indulgence unanime. Les feuilles anglaises vinrent ensuite; et, parmi elles, l Revue d'Edimbourg se livra à une critique sévère, seules lignes malveillantes que cette correspondance intime de M. de Chateaubriand ait inspirées d'un côté de la Manche et de l'autre.

Je répondis aussitôt à l'article de la Revue d'Edimbourg par des explications qui furent insérées, à Paris, dans la Keuue contemporaine; j'y avais joint, comme ici, le texte anglais des principales attaques que j'avais eues à subir. J'ai cru à propos d'annexer cette réponse à l'édition que je publie en ce moment; elle complète ma tentative; et l'aveu final, tout en faveur de la Restauration, qu'arrache à mon antagoniste la force de la vérité, achève le tableau d'une époque que j'ai cherché à mettre sous son vrai jour.

Je m'arrête. Les pages qu'on va lire disent le reste.