Aller au contenu
L'Enchanteur 1768—1848
Chateaubriand, sa femme et ses amis [Chateaubriand] → [Malte-Brun ou Lenglès ?]

Chapitre XII. Les amis, l'empereur et l'institut (suite)

[Chateaubriand] → [Malte-Brun ou Lenglès ?]

Chateaubriand, sa femme et ses amis · 1 min de lecture · p. 461 · chapitre 136 sur 167

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Bordeaux : Féret, 1896, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Pouvez-vous, mon cher Monsieur, me rendre le grand service de trouver un Appien français et un Pausanias grec?

Pourriez-vous aussi déterrer quelque part l'ouvrage italien dont voici le titre :

Raggualio di alcuni monumenti di antichità ed arti, raccolti negli ultimi viaggi da un dilettante. Milano, 1806.

N'y a-t-il pas aussi un Desfontaine le botaniste en Afrique ?

Pourriez-vous aussi m'emprunter le volume de l'architecture hydraulique de Pélidor où il est question des ports de Carthage?

J'aurais un besoin extrême de tout cela1.

(1) L'ouvrage italien ne put lui être procuré à temps. On lit dans la préface de la troisième édition : « Dans les deux premières éditions, j'avais rappelé, à propos de Carthage, un ouvrage italien que je ne connaissais pas. Le vrai titre de ce livre est : Raggualio del viaggio compendioso di un dilettante antiquario, sorpreso da corsari, condotto in Barberia, e felicemente ripatriato. Milano, 1805. On m'a prêté cet ouvrage... Tout ce que dit l'antiquaire italien sur les ruines de la patrie d'Annibal est extrêmement intéressant : les lecteurs en achetant le Raggualio auront le double plaisir de lire un bon ouvrage et de faire une bonne action, car le Père Caroni, qui a été esclave à Tunis, veut consacrer le prix de la vente de son livre à la délivrance de ses compagnons d'infortune; c'est mettre noblement à profit la science et le malheur : le non ignara mali miseris succurrere disco est particulièrement inspiré par le sol de Carthage. » ↩