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L'Enchanteur 1768—1848
Chateaubriand, sa femme et ses amis [Chateaubriand] → [Fontanes], Mardi matin

Chapitre III. Lettres de France. (Mai 1800-mai 1803) (suite)

[Chateaubriand] → [Fontanes], Mardi matin

Chateaubriand, sa femme et ses amis · 1 min de lecture · chapitre 27 sur 167

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Bordeaux : Féret, 1896, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

Mon cher ami, voilà le Mercure que vous demandez. Votre article réussit au delà de toute espérance; tout le monde vous adore. La Harpe vient de m'envoyer chercher par Migneret : il ne connaissait rien du livre. Il est ravi. Il s'est écrié : Voilà de la littérature ! voilà de la critique. Ah ! Messieurs les philosophes, vous aurez affaire à forte partie ! Voici deux hommes !... Le jeune homme (c'est vous) est mon élève; c'est moi qui l'ai annoncé. - Et puis le bonhomme a été saisi d'une espèce d'étourdissement. Je crains bien que cette puissante autorité littéraire ne nous reste pas longtemps. Ce sera une perte irréparable.

Faites un article sur Alfieri ; vous en feriez un sur le diable que le Mercure vous bénirait.

Mille fois à vous.

Mardi matin (2).