Chapitre III. Lettres de France. (Mai 1800-mai 1803) (suite)
[Chateaubriand] → [Fontanes]
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Bordeaux : Féret, 1896, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Je ne puis aller vous voir ce matin, mon cher ami, étant surchargé d'affaires. Je vous dirai que les augures sont favorables. Dans la seule journée d'hier, Migneret a vendu pour mille écus.
J'ai vu les grands, hier, ils paraissent bien disposés.
Protégez-moi donc hardiment, mon cher enfant. Songez que vous pouvez m'envoyer à Rome.
C'est aujourd'hui que Mme B[acciochi] présente l'ouvrage au Consul (3) -