VIII liaison avec Fontanes
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Avec Fontanes, la liaison commença moins vivement, mais elle resta très-serrée jusqu'à la fin. Les lettres de Fontanes sont plus brèves, moins onctueuses que celles de Joubert. On sent que c'est un homme plus pressé qui écrit. Ainsi, à propos de la négociation avec Michaud :
A m. de Chênedollé
A Vire.
« C'est Virgile qui m'ordonnait de vous désigner, Monsieur, puisqu'il faut joindre le goût à l'instruction pour le bien commenter. Il est juste qu'un poëte soit enfin chargé de ce travail, abandonné tant de fois à d'obscurs pédants. Vous n'avez nul besoin de mes conseils, mais je lirai volontiers Virgile avec vous. Venez ; nous l'admirerons ensemble. J'ai écrit à M. Michaud. Il ne m'a point encore répondu; mais j'espère qu'il fera tout ce que vous désirez. Rien n'est plus juste.
« Je vous renouvelle les assurances de mon attachement, FONTANES. D
« ( A Neuilly, chez madame Bacciochi.)»