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L'Enchanteur 1768—1848
Le Roman de l'Occitanienne et de Chateaubriand abbé Deguerry → Léontine de Villeneuve, 19 août 1848, Paris

Lettres de Chateaubriand · Épilogue : papiers de l'Occitanienne

abbé Deguerry → Léontine de Villeneuve, 19 août 1848, Paris

Le Roman de l'Occitanienne et de Chateaubriand · 1 min de lecture · p. 204 · chapitre 84 sur 85

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Paris : Plon-Nourrit, 1925, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

PAROISSE DE SAINT-EUSTACHE

Paris, 19 août 1848.

Madame la comtesse,

La mission dont vous m'avez fait l'honneur de me charger était délicate; voilà pourquoi ma réponse ne vous arrive pas aussitôt que vous l'auriez peut-être désiré.

Vous pouvez être sans inquiétude au sujet des lettres dont vous me parlez. Le valet de chambre de M. de Chateaubriand que j'ai interrogé d'une manière générale m'a assuré que M. de Chateaubriand n'avait pas coutume de garder ces sortes de papiers, qu'ayant été amené plusieurs fois à les remuer tous depuis que M. de Chateaubriand était souffrant, il savait très certainement qu'il ne s'y trouvait aucune lettre de relations particulières, qu'il ne croyait même pas qu'il y en eût d'aucun genre.

Au reste, Madame la comtesse, les scellés sont encore chez M. de Chateaubriand. Quand on les lèvera, j'aurai soin que vous soyez satisfaite s'il y a lieu. Et si vous ne recevez rien de moi, vous pourrez en conclure que tout ce qui vous intéresse se trouve anéanti.

J'ai l'honneur d'être avec un respectueux dévouement, Madame la comtesse, votre bien humble serviteur.

G. Deguerry.