Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
II. Sans porter aucune indication du destinataire, cette lettre de 2 p. in-4°, est évidemment adressée au négociant Piochon, au reçu de la réponse de la Morandais. Quelque peu déchirée dans le bas du second feuillet où se voient les traces d'un cachet de cire rouge, elle fixe, peut-on dire, les débuts de Chateaubriand dans le « métier » puisque c'est pour la première fois qu'il écrit au commerçant.