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L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · chapitre 53 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

La très belle lettre politique que nous donnons ici - a. s. 4 p. in-4° - provient de la même source que la précédente. Son destinataire est, comme dans la lettre du 9 mars 1823 reproduite plus haut, le Comte de Montlosier.

Le double travail auquel fera allusion Chateaubriand, est la publication de ses œuvres complètes par Ladvocat, de 1826 à 1831, et la rédaction des deux discours qu'il prononça à la Chambre des pairs, contre le budget de 1826, et sur la loi des postes. Quant à l'affaire de la liberté de la presse, terminée en effet du 17 courant, rappelons-la brièvement: un projet de loi sur la police de la presse avait été proposé par le Comte de Peyronnet, garde des sceaux, le 29 décembre 1826. Il rencontra une vive opposition et Chateaubriand, en particulier, l'attaqua dans son discours : Opinion sur le projet relatif à la loi de la presse, discours non prononcé par suite du retrait du projet par le Gouvernement, après que la Chambre des pairs . l'eût repoussé.