Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
X. Cette dernière lettre indique que Chateaubriand s'acquitta alors d'une partie de sa dette envers de la Morandais.
De 1/2 p. in-4°, ses deux feuillets déchirés dans le haut, cachetée au pain, elle porte au crayon à la quatrième page : octobre 1790. La suscription est à moitié couverte par une rectification de la poste, qui y a en outre, imprimé son cachet.
(1) Mot illisible.