Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
Chacun sait le marché conclu par Chateaubriand avec le libraire Ladvocat, marché destiné à « lui assurer la paix de sa vie » et qui eût, contre toutes prévisions, un si fâcheux résultat. « Les affaires considérables » invoquées dans la lettre du 20 mars 1826 — a. s, 1 p. in-4°, notre collection - y font certainement allusion. Si Molé dans un billet du 12 de ce mois, et rapporté dans les Mémoires, félicite déjà l'écrivain de cet arrangement, il n'est pas à dire pour cela qu'à cette date les dernières dispositions aient été prises. Le mot de Chateaubriand, écrit quelques jours après à un créancier inconnu, indique au contraire qu'elles étaient seulement sur le point de l'être ; c'est pourquoi, n'ayant probablement encore rien touché, nous voyons le pauvre grand homme demander à son prêteur de retarder quelque peu la présentation de son billet.