Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Lettre a. s. de 3 p. in-4°, notre collection. Peut-être adressée au Vicomte Walsh ?
Nous ignorons à quelle réunion royaliste bretonne il est fait allusion et à laquelle Chateaubriand avait été, soit prié d'assister, soit tout au moins d'apporter le prestige de son nom. Mais ce que l'on sait - et la lettre suivante confirme une fois de plus cette certitude - c'est la vénération dont l'entourait ses compatriotes, vénération mêlée d'un peu de regret de la part des Malouins de ne jamais le voir dans les murs de leur ville, et qui à sa mort, se traduisit par un suprême hommage rendu par vingt-quatre écrivains bretons, appartenant non seulement au parti royaliste, mais à celui diamétralement opposé.