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L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · p. 55 · chapitre 69 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

M. Leclerc, pharmacien - et peut-être saint-simonien - n'a laissé aucun souvenir à Montbard et à Semur ou il s'est retiré plus tard. Seule la réponse de l'écrivain sauve son nom d'un complet oubli.

On sait que Chateaubriand se montra toujours un ardent adversaire du Saint-Simonisme. Il suffit pour s'en convaincre de lire le fragment de lettre, cité dans l'Essai de Kerviler, p. 62, dans lequel il traite d'escogriffes » les adeptes de ce système.

Voici une seconde lettre - s. 1 p. in-8° -, adressée à Buloz. Elle est de notre collection.