Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
M. Leclerc, pharmacien - et peut-être saint-simonien - n'a laissé aucun souvenir à Montbard et à Semur ou il s'est retiré plus tard. Seule la réponse de l'écrivain sauve son nom d'un complet oubli.
On sait que Chateaubriand se montra toujours un ardent adversaire du Saint-Simonisme. Il suffit pour s'en convaincre de lire le fragment de lettre, cité dans l'Essai de Kerviler, p. 62, dans lequel il traite d'escogriffes » les adeptes de ce système.
Voici une seconde lettre - s. 1 p. in-8° -, adressée à Buloz. Elle est de notre collection.