Aller au contenu
L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · p. 60 · chapitre 79 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Le fascicule du 1er juillet 1836 de l'Echo de la Jeune-France, contenait également un article de Walsh4. La lettre suivante - a. s. I p. in-8°, notre collection - nous prouve la satisfaction qu'il procura à Chateaubriand, dont la réponse au rédacteur de l'article est datée du même jour.

(4) Essai sur la littérature anglaise et considérations sur le génie des hommes, des temps et des Révolutions, le paradis perdu de Milton, traduction nouvelle de M. de Chateaubriand - 5 p. 12 - signée W. V, évidemment par erreur au lieu de V. W (vicomte Walsh). ↩