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L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · chapitre 41 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

Le 26 novembre 1824, Chateaubriand présida la Société de Géographie de Paris, la seule du reste qui existait à cette époque dans le monde entier. Si nous consultons le T. II, p. 209, du Bulletin de la Societé nous y trouvons : « M. Jomard1 lit un mémoire intitulé Coup d'œil sur les progrès et l'état actuel des découvertes dans l'intérieur de l'Afrique. L'objet principal de cet écrit est d'assigner le rapport qui existe entre l'étendue de l'Afrique intérieure et la superficie observée par les voyageurs européens depuis une quarantaine d'années. » Or dans cette séance ce fut le seul mémoire dont lecture fut faite; c'est donc bien à lui que s'adresse la lettre suivante a. s. 1 p, 1/2 in-4°, de notre collection.

(1) 1777-1862. Un des fondateurs de la Société de Géographie en 1821, archéologue et membre de l'Académie des Inscriptions. Un de ses ouvrages porte le titre de Nouvelles découvertes de l'Afrique (1824-1828). ↩

Un peu plus loin, dans le même rapport, il est question de M. de Beaufort2, dont parle Chateaubriand dans sa lettre, au sujet de la mort de deux voyageurs étrangers ; puis, toujours dans le T. II. nous rencontrons des extraits de lettres, soit adressées à Jomard par de Beaufort, soit relatives aux expéditions de ce dernier dont la carrière aventureuse était sur le point de prendre fin. Il mourut, en effet, à 27 ans, le 3 septembre 1825, de la fièvre, au moment d'arriver à Tombouctou.

(2) Henri-Ernest Grout, chevalier de Beaufort. ↩