Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.
Le Congrès de Vérone avait paru en 1836, dans l'Edition complete de Gosselin. Deux ans plus tard, l'ouvrage était de nouveau édité, en deux volumes chez Delloye, et cette fois donnait lieu à de nombreux compte-rendus, parmi lesquels celui de St-Marc-Girardin, dans les Débats, se fit tout particulièrement remarquer. La Mode1 inséra également dans ses colonnes, un article élogieux qui valut à son rédacteur, dont le nom est resté inconnu, les remercîments de Chateaubriand, transmis par Edouard Walsh, qui était alors directeur de ce journal.
(1) Janvier-juin 1838, p. 190. L'auteur en zélé partisan de la branche déchue, regrettait toutefois, qu'au lieu de détacher de ses Mémoires les 4 volumes du Congrès, Chateaubriand n'eût pas dit : « ce qu'il a vu à Prague, et ses sympathies, et son admiration, et sa douleur ! » ↩
Lettre a. s. I p. in-8°, notre collection.