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L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · chapitre 51 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

La Bibliothèque de la Ville de Clermont Ferrand, possède trois lettres de Chateaubriand, dont deux sont encore inédites1. Celle qui suit - a. s. I p. in-4° - nous donne clairement à entendre, avec cette bonne grâce qui rendait René le plus séduisant des hommes, ce que chacun du reste sait de visu, qu'il avait une écriture des plus difficiles à lire que l'on connaisse. Quiconque en a eu, ne fût-ce qu'une fois, un modèle sous les yeux ne saurait l'oublier et la reconnaîtrait entre mille.

(1) La troisième - a. s. 3 p. 112, in-8° - du 1o juillet 1832, a été publiée par Biré dans : Les Dernières Années... p. 143. ↩