Une gerbe de lettres inédites (suite)
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Est-il besoin de rappeler ici le jugement, aussi sévère qu'injuste formulé par Gustave Planche1 qui déclarait cette traduction privée de toutes les qualités que lui attribuait cependant l'auteur. M. V. Giraud dans ses Pages choisies, p. 203, rapporte au contraire une opinion qui peut sembler définitive, puisqu'elle émane d'un homme de la partie, opinion qui réduit à néant les critiques de l'ancien collaborateur de la Revue des Deux-Mondes.