Une gerbe de lettres inédites (suite)
Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.
A quel ouvrage est-il ici fait allusion ? Il est assez difficile de le préciser. Sans doute plusieurs œuvres de l'écrivain virent le jour en l'année 1831, mais la date de leur apparition ne concorde pas avec celle du 15 avril: De la Restauration et de la Monarchie élective parut le 24 mars; De la nouvelle proposition etc.... en octobre ; quant au Moïse, il n'est certainement pas en cause. Ne s'agirait-il pas plutôt, soit des Etudes historiques qui sont du 4 avril, mais dont les quatre volumes s'échelonnèrent sans doute à quelque intervalle ; soit des œuvres contenues dans le T. XXII des Œuvres complètes, édition Ladvocat, ce qui expliquerait le « j'ai donné tout ce que j'ai à ma disposition ».
Lettre s. seulement, de 2 p. in-4° et conservée à la Bibliothéque de la ville de Semur, n° 116, pièce 17. Cachetée au chiffre de Chateaubriand, elle porte, outre le cachet de la poste, la suscription :