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L'Enchanteur 1768—1848
Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites (suite)

Une gerbe de lettres inédites de Chateaubriand · 1 min de lecture · p. 65 · chapitre 93 sur 101

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Nantes : Imprimerie de la Loire, 1911, non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Il s'agit ici de l'Histoire de France, ouvrage qui parut en 4 volumes de 1838 à 1841, et qui était dû à la collaboration des deux frères de Riancey1. La belle phrase, si chrétiennement exprimée, sur la résignation à la volonté divine, était bien de nature à attirer la vénération de ces fervents catholiques.

(1) Henri-Léon Camusat de Riancey (1816-1870). Historien et publiciste catholique, rédacteur en chef de l'Union, et son frère Charles (1812-861). ↩

La très belle collection d'autographes léguée à la Bibliothèque de la ville de Nantes par le peintre Labouchère2, renferme cinq lettres3 de Chateaubriand dont une seule est encore inédite. C'est le court billet suivant - petit in-8°, 1/2 p. s. seulement - et pour cause - de l'illustre écrivain. Il porte avec les cachets de la poste, la suscription :

(2) 1807-1873. ↩

(3) Les quatre autres ont été publiées : celle du 26 sept. 1807 - a. s. 1 p. in-12 - à Mme Bocquet, dans un recueil que nous ignorons ; celles des 27 oct. 1823 - a. s. 1 p. in-4° - à Horace Vernet, et 9 mars i824 - a. s. 1 p. in-12 - à Mme de Genlis, par Paul Bonnefon, la première dans : Autour d'Horace Vernet (Chronique des Arts et de la Curiosité) mai 1898, la seconde dans la Revue d'histoire littéraire de la France, 1899; enfin celle du 25 nov. 1828 - 3 p. 1/2 in- 12, a. s. - à H. Vernet, également par le même écrivain, dans Autour d'Horace Vernet. Cette dernière copie présente deux petites inexactitudes au second alinéa : « les ruines au lieu de ces ruines... et... des yeux chargés au lieu de des yeux changés. André Beaunier, dans Trois amies de Chateaubriand, par suite d'une erreur de référence, indique à tort qu'une lettre du 25 juin 1832, à M=° Cauchois-Lemaire, fait partie de la collection Labouchère. ↩