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L'Enchanteur 1768—1848
Génie du christianisme Note XXXV, page 354

Notes et éclaircissements

Note XXXV, page 354

Génie du christianisme · 1 min de lecture · p. 612 · chapitre 213 sur 244

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Garnier Frères (texte de 1828), non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

M. l'abbé Fleury, dans ses Mœurs des Chrétiens, pense que les anciens monastères sont bâtis sur le plan des maisons romaines, telles qu'elles sont décrites dans Vitruve et dans Palladio. « L'église, dit-il, qu'on trouve la première, afn que l'entrée en soit libre aux séculiers, semble tenir lieu de cette première salle que les Romains appeloient atrium : de là on passoit dans une cour environnée de galeries couvertes, à qui l'on donnoit le noin de péristyle; c'est justement le cloître où l'on entre de l'église, et d'où l'on va ensuite dans les autres pièces, comme le chapitre, qui est l'exèdre des anciens; le réfectoire, qui est le triclinium, et le jardin, qui est derrière tout le reste, comme il étoit aux maisons antiques.