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L'Enchanteur 1768—1848
Génie du christianisme Note XXVII, page 326

Notes et éclaircissements

Note XXVII, page 326

Génie du christianisme · 1 min de lecture · chapitre 205 sur 244

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Garnier Frères (texte de 1828), non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

Je répondrai par un seul fait à toutes les objections qu'on peut me faire contre l'ancienne censure. N'est-ce pas en France que tous les ouvrages contre la religion ont été composés, vendus ei publiés, et souvent même imprimés? Et les grands eux-mêmes n'étoient-ils pas les premiers à les faire valoir et à les protéger ? Dans ce cas, la censure n'étoit donc qu'une mesure dérisoire, puisqu'elle n'a jamais pu empêcher un livre de paroître ni un auteur d'écrire librement sa pensée sur toute espèce de sujet : après tout, le plus grand mal qui pouvoit arriver à un écrivain étoit d'aller passer quelques mois à la Bastille, d'où il sortoit bientôt avec les honneurs d'une persécution qui quelquefois étoit son seul titre à la célébrité.