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L'Enchanteur 1768—1848
Génie du christianisme Note XXXIII, page 351

Notes et éclaircissements

Note XXXIII, page 351

Génie du christianisme · 1 min de lecture · p. 608 · chapitre 211 sur 244

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Garnier Frères (texte de 1828), non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Voici ce que Montesquieu écrivoit en 1752 à l'abbé de Guasco : « Huart veut faire une nouvelle édition des Lettres Persanes, mais il y a quelques, juvmilia que je voudrois auparavant retoucher »

Sous ce passage on trouve cette note de l'éditeur :

« Il a dit à quelques amis que s'il avoit eu à donner actuellement ces Lettres, il en auroit omis quelques-unes dans lesquelles le feu de la jeunesse l'avoit transporté; qu'obligé par son père de passer toute la journée sur le code, il s'en trouvoit le soir si excédé, que pour s'amuser il se mettoit à composer une Lettre persane, et que cela couloit de sa plume sans étude. » (Œuvres de Montesquieu, t. VII, p. 233.)