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L'Enchanteur 1768—1848
Génie du christianisme Note LXIV, page 712

Notes et éclaircissements

Note LXIV, page 712

Génie du christianisme · 1 min de lecture · chapitre 242 sur 244

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Garnier Frères (texte de 1828), non relu : des erreurs de lecture subsistent. Voir le fac-similé.

On sait que Sannazar a fait dans ce poëme un mélange ridicule de la table et de la religion. Cependant il fut honoré pour ce poëme de deux brefs des papes Léon X et Clément VII; ce qui prouve que l'Église a été dans tous les temps plus indulgente que la philosophie moderne, et que la charité chrétienne aime mieux juger un ouvrage par le bien que par le mal qui s'y trouve. La traduction de Théagène et Chariclée valut à Amyot l'abbaye de Bellozane.