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L'Enchanteur 1768—1848
Génie du christianisme Note LXII, page 712

Notes et éclaircissements

Note LXII, page 712

Génie du christianisme · 2 min de lecture · p. 695 · chapitre 240 sur 244

Texte issu de la reconnaissance optique du fac-similé de Garnier Frères (texte de 1828), non relu : des erreurs de lecture subsistent. Chaque numéro de page ouvre la page scannée, pour vérifier une lecture. Voir le fac-similé.

Le passage grec est formel • О ніх дар відос, урацисті, ате, то техти працистюту хротхихо, тотм •утатте та те Мийоги, Вібліх бій той просй жЕусси ротром рятЕвалє, хаі бок хата ту пахаам бадити і воторіас тита орутуратта хаі тайто нім ти бахтокй літра очітаття" тайто бе хай та тя трала, тіт браихй, (прусто хай паті

« nixoos H- Ô Si veúTepos Atullivápi:, eũ Tpós to léyev tapeaxEUaquévIs, ta Elay- ¡SOCRAT., lib. III, C. XVI, p. 154, ex editione Valesii. Paris., ann. 1686. ) Sozomène, qui attribue tout au ûls, dit qu'il ft l'histoire des Juifs, jusqu'à Saül, en vingt-quatre poëmes, qu'il marqua des vingt-quatre lettres grecques de l'alphabet, comme Homère; qu'il imita Ménandre par des comédies, Euripide par des tragédies, et Pindare par des odes, prenant le sujet de ces ouvrages dans l'Écriture Sainte. Les chrétiens chantoient souvent ses vers au lieu des hymnes sacrés, car il avoit composé des chansons pieuses de toutes les sortes pour les jours de fête ou de travail. Il adressa à Julien même et aux philosophes de ce temps un discours intitulé : De la Vérité, et dans lequel il défendoit le christianisme par des raisons purement humaines.

1. Cor., XV, 33. 2. Tit., 1, 12. 3. Epist. ad Magn., loc. cit.

Voici le texte :

Tis Teũ Lacùr Baaveias, xx: el; clouTérogpa fśpr viv Tãozy YpapuaTriav Sizev, 225ти тори проопоріау виго; бийт тос пІр ЕX2хаь отихво; хата тін тойтиу арди как тру таб. Епратиатейтато бе хаї тоїс Меандроо брарха сіххоь xuuwia, zzi riv Eúptídcu paywdíay, xai riv Tvápeu lúpav « uuraaro. Et ailleurs :

évarov. (Soz., lib. V, C. XVIII, p.506; lib. VI, C. XXV, p. 345, ex editione Valesii. Paris, ann. 1686. Voy. aussi FLEUBY, Hist. eccl., t. IV, liv. XV, p. 12; Paris, 1724; et TILLEMONT, Mémoires eccl., tom. VII, art. 6, p. 12, et art. 47, p. 634; Paris, 1706.) Un laïque, nommé Origène, publia de son côté quelques traités en faveur de la religion, et saint Amphiloque écrivit en vers à Séleucus pour l'engager à étudier à la fois les belles-lettres et les mystères de la religion.

(saint basil., ép. 384, p. 377; saint Jean damasc., p. 190.)